dear

Posté dans Non classé le octobre 15, 2008 par meilhak

Voilà ce que tu m’évoques lol :

connaître mes goûts musicaux…

Posté dans Non classé le octobre 8, 2008 par meilhak

le son glisse sur les oreilles tout doucement :

Parfois la musique se passe de commentaire.

Posté dans Non classé le octobre 8, 2008 par meilhak

Avec indochine, c’est que du rêve. Et Dieu que c’est beau de rêver comme ça…

 

 

 

cette musique est sympa :D

Posté dans Non classé le août 23, 2008 par meilhak

Ce que j’aimerais t’offrir

Posté dans Non classé le août 23, 2008 par meilhak

J’aimerais juste te dire une phrase, quelques mots, non, seulement un seul et puis non, la moindre consonne serait de trop. J’aimerais juste souffler, respirer une dernière fois et puis tout recommencer, mais pas ici, dans un autre rêve. Et j’aimerais que tu sois toujours là…

la citadelle

Posté dans Non classé avec des tags le août 6, 2008 par meilhak

Ca souffle énormèment à cette hauteur, mais on a l’instinct de bien se cramponner :D On m’a raconté qu’un jour quelqu’un avait sauté… Ca fait quand même froid dans le dos, d’autant plus que ça ne va pas sans rappeler un “accident”(?) récent.

This is the way !

Posté dans Non classé le août 6, 2008 par meilhak

Ouahou comme ça change quand il n’y a plus de feuilles sur les arbres. En ce moment le lieu est carrément différent. C’est le chemin que j’emprunte pour aller courir. Regardant depuis la citadelle, je me sens grand :D

A peu près aussi grand que quand je regarde le chemin qu’il me reste à parcourir depuis le bas pour finir ma course :s

Vous avez dit poésie ?

Posté dans Luc le janvier 28, 2008 par meilhak

Voici la poésie qui m’évoque le plus de souvenirs. A vous de vous laisser transporter hors du charnier natal…

Les conquérants

Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d’un rêve héroïque et brutal.

Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.

Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L’azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d’un mirage doré ;

Ou penchés à l’avant des blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l’Océan des étoiles nouvelles.

José Maria de Heredia

Bonjour tout le monde !

Posté dans Luc le janvier 28, 2008 par meilhak

Bienvenue sur mon blog. Je laisserai des articles dès que je serai sur mon odi. :s

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