Voilà ce que tu m’évoques lol :
le son glisse sur les oreilles tout doucement :
Avec indochine, c’est que du rêve. Et Dieu que c’est beau de rêver comme ça…

J’aimerais juste te dire une phrase, quelques mots, non, seulement un seul et puis non, la moindre consonne serait de trop. J’aimerais juste souffler, respirer une dernière fois et puis tout recommencer, mais pas ici, dans un autre rêve. Et j’aimerais que tu sois toujours là…
Ouahou comme ça change quand il n’y a plus de feuilles sur les arbres. En ce moment le lieu est carrément différent. C’est le chemin que j’emprunte pour aller courir. Regardant depuis la citadelle, je me sens grand
A peu près aussi grand que quand je regarde le chemin qu’il me reste à parcourir depuis le bas pour finir ma course :s
Voici la poésie qui m’évoque le plus de souvenirs. A vous de vous laisser transporter hors du charnier natal…
Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d’un rêve héroïque et brutal.
Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.
Chaque soir, espérant des lendemains épiques,
L’azur phosphorescent de la mer des Tropiques
Enchantait leur sommeil d’un mirage doré ;
Ou penchés à l’avant des blanches caravelles,
Ils regardaient monter en un ciel ignoré
Du fond de l’Océan des étoiles nouvelles.
José Maria de Heredia
Bienvenue sur mon blog. Je laisserai des articles dès que je serai sur mon odi. :s